Ce site de l’Observatoire critique est l’archive d’un projet éditorial actif de 2006 à 2008. Il contient de nombreuses ressources toujours valides, qu’il s’agisse d’articles, de travaux d’étudiant(e)s, de répertoires de ressources, etc.
 
L’Observatoire critique – Etude des ressources numériques pour l’histoire de l’art , poursuit le projet avec une nouvelle formule, depuis le 16 septembre 2010 ; il fait désormais partie de la plateforme des Carnets de recherche, Hypothèses, créée par le Centre pour l’Edition électronique Ouverte (CLEO), à l’adresse suivante http://observatoire-critique.hypotheses.org
 
Here is the record of Observatoire critique from 2006 to 2008 : numerous articles, directories or students works, for instance, remain of interest yet. You can find the new Observatoire critique – Etude des ressources numériques pour l’histoire de l’art amongst scholars blogs on Hypotheses, created by CLEO (Centre pour l’édition électronique Ouverte) : http://observatoire-critique.hypotheses.org
 


De retour d’Oulu -


Oulu, Vendredi 27 Juin 2008, 22H30 : le soleil fait enfin son apparition... (JPG) Oulu, Vendredi 27 Juin 2008, 22H30 : le soleil fait enfin son apparition...

C’est à l’université d’Oulu, petite ville finnoise bien au nord d’Helsinki, que s’est tenue la rencontre Digital Humanities 2008 (du 24 au 29 juin), conférence annuelle organisée à l’origine, en 1999, par l’ALLC [1],rejointe désormais par l’ACH [2] et la SDH [3]et qui a pris le nom de Digital Humanities Conférence, en 2006 où elle fut organisée par l’université Paris IV- Sorbonne. Cette manifestation fait désormais office du plus grand rassemblement régulier du genre. Aurélia Chossegros et moi-même nous y sommes rendues pour nous informer des derniers développements internationaux dans le domaine quoi qu’il nous en coûte [4] Quelle surprise de n’y retrouver aucune équipe française ! Cette absence nous enjoint de livrer ici quelques impressions.

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En direct d’Oulu -

De notre séjour à la conférence Digital Humanities 2008, nous avons ramené quelques souvenirs que nous avons décidé de partager ici avec vous. Point de viande de renne séchée, de DVD des Moumines ou de photos du cercle arctique, mais des micro-entretiens glanés au détour d’un couloir, pendant les repas ou à la fin des présentations. Dans le cadre de notre dossier en cours sur le sujet, il nous semblait intéressant de revenir sur des questions qui semblaient l’an dernier au cœur des préoccupations des acteurs de cette communauté. Un an après, la notion parfois floue de Digital Humanities a beaucoup évolué et les réponses que nous avons obtenues ne sont pas nécessairement celles auxquelles nous nous attendions.

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L’utilisation du numérique dans l’institution artistique, scientifique et patrimoniale -

Cette journée d’étude s’inscrit dans les activités de l’Equipe d’accueil de l’UFR03 qui compte ses sept composantes, plus particulièrement dans la composante Art - Histoire - Politique, à partir du Master et du Doctorat dirigé par Dominique Poulot. Les travaux présentés, au-delà de leur diversité, sont réunis parce qu’ils mettent en jeu un même environnement technologique, le numérique en réseau.

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Les Musées au risque du Web 2.0 -

L’exposition de photographies Click ! qui vient de s’ouvrir au Brooklyn Museum a bénéficié d’un buzz sans précédent sur la toile. Il faut dire qu’elle procède d’un mécanisme quelque peu inhabituel, puisqu’elle a été crowd-curated. Cela signifie que le musée a laissé la main aux visiteurs de son site tout au long de la préparation et de la mise en place de cette exposition : de la sélection des œuvres aux textes de présentation en passant par l’accrochage des photographies. Le Brooklyn entendait, de façon volontairement subversive, mettre la théorie développée par James Surowiecki dans son ouvrage The Wisdom of Crowds à l’épreuve du monde patrimonial. Selon ce chroniqueur du New-Yorker, les décisions prises par un groupe important et varié d’individus sont souvent plus sages et plus ingénieuses que celles prises par des particuliers et ce même s’il s’agit d’experts. Qu’en est-il pour le monde de l’art ? Est- ce que le jugement collectif des visiteurs est véritablement plus intelligent et donc plus valable que celui des professionnels ?

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