Prolégomènes - 6 juin 2007
Le voyage dans des Centres de Digital Humanities américains et la première étude que nous en dégageons ici posent une pierre blanche sur le parcours de l’Observatoire critique, depuis sa mise en ligne, fin novembre dernier. Il nous faut cerner la signification de cette étape car elle participe de la construction progressive de notre projet.
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Oulu, Vendredi 27 Juin 2008, 22H30 : le soleil fait enfin son apparition...
C’est à l’université d’Oulu, petite ville finnoise bien au nord d’Helsinki, que s’est tenue la rencontre Digital Humanities 2008 (du 24 au 29 juin), conférence annuelle organisée à l’origine, en 1999, par l’ALLC [1],rejointe désormais par l’ACH [2] et la SDH [3]et qui a pris le nom de Digital Humanities Conférence, en 2006 où elle fut organisée par l’université Paris IV- Sorbonne. Cette manifestation fait désormais office du plus grand rassemblement régulier du genre. Aurélia Chossegros et moi-même nous y sommes rendues pour nous informer des derniers développements internationaux dans le domaine quoi qu’il nous en coûte [4] Quelle surprise de n’y retrouver aucune équipe française ! Cette absence nous enjoint de livrer ici quelques impressions.
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Quelques temps après nos Prolégomènes, nous reprenons la publication d’une série d’articles par la présentation de l’IATH et de l’université de Virginie.
Le fameux Institute for Advanced Technologies for Humanities, installé au sein du somptueux campus de l’Université de Virginie (Charlottesville), se présente sous la forme la plus banalisée qui soit ; on y pénètre, au tournant d’un couloir d’un des étages du bâtiment - impressionnant lui aussi - de la Bibliothèque Alderman - : aucune porte séparatrice ne marque véritablement le seuil de cet institut prestigieux. Des bureaux et des salles de réunions, peu nombreux, pareils à tant d’autres sans qu’un matériel informatique impressionnant ne se signale à l’attention. Les hauts murs de l’une des salles, dédiée aux réunions importantes, sont tapissés de grandes bibliothèques vitrées en bois après avoir été délogés d’une salle plus petite juste pourvue d’un écran pour les projections. Tout indique, d’une part, que la technologie fût-elle de pointe se fait peu encombrante ; d’autre part, que l’IATH a sans doute dû s’installer là, progressivement, en grignotant quelques bureaux au même étage que le Département d’Histoire.
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